Les cultures maraîchères ont atteint le stade de maturité et le marché de Notto Gouye Diama est inondé de légumes si l’on se fie de Mor Kabe, cultivateur, par ailleurs membre de la Société coopérative agricole de Notto (Socopan). Il est réputé pour ses légumes verts qui font courir des commerçants venant même de la Gambie, de la Mauritanie, de Dakar, de Kaolack, de Fatick et de Saint Louis.
Le marché de Notto est un endroit incontournable, tout comme sa zone de production horticole. Il fonctionne sept jours sur sept. C’est un marché qui grouille de monde, à l’image de Petersen ou de Tilène à Dakar, les veilles de grandes fêtes musulmanes. Ici se croisent la quasi-totalité des commerçantes ou ‘’bana-bana’’. Elles viennent de Dakar, de la Gambie, de Kaolack, de Kédougou, de Tambacounda… pour acheter en gros les fruits et légumes et les revendre dans leurs régions ou localités respectives. Un job qui marche bien.
« Machallah, mon travail marche très bien. Chaque semaine, je quitte Dakar à la recherche de légumes », s’est réjoui une commerçante.
Mor Kabe déplore l’absence de chambres froides pour conserver les récoltes, en cette période de mévente. Ils font recours aux moyens du bord pour conserver les fruits de trois à quatre mois de dur labeur, couvrant par exemple les légumes, d’herbes fraîches, pour en ralentir la détérioration.
Selon les producteurs, cela n’empêche pas les légumes de pourrir, s’ils ne sont pas simplement emportés par des voleurs. En effet, des sacs d’oignon, de pommes de terre, de courges, d’aubergines, de navets, de carottes, de piments verts, des cageots de tomate et d’autres produits maraîchers sont stockés dans les champs.
Monsieur Kabe, comme beaucoup de producteurs, sollicite l’aide des pouvoirs publics pour la distribution de chambres froides à Notto Gouye Diama. De tels équipements aideraient à conserver la production pendant longtemps et à l’écouler progressivement.
À cause de la mévente de la récolte, les quelque 1 000 producteurs maraîchers de la commune risquent de ne pas pouvoir rembourser les prêts bancaires qui leur ont été octroyés au début de la saison maraîchère.
Le marché de Notto est un endroit incontournable, tout comme sa zone de production horticole. Il fonctionne sept jours sur sept. C’est un marché qui grouille de monde, à l’image de Petersen ou de Tilène à Dakar, les veilles de grandes fêtes musulmanes. Ici se croisent la quasi-totalité des commerçantes ou ‘’bana-bana’’. Elles viennent de Dakar, de la Gambie, de Kaolack, de Kédougou, de Tambacounda… pour acheter en gros les fruits et légumes et les revendre dans leurs régions ou localités respectives. Un job qui marche bien.
« Machallah, mon travail marche très bien. Chaque semaine, je quitte Dakar à la recherche de légumes », s’est réjoui une commerçante.
Mor Kabe déplore l’absence de chambres froides pour conserver les récoltes, en cette période de mévente. Ils font recours aux moyens du bord pour conserver les fruits de trois à quatre mois de dur labeur, couvrant par exemple les légumes, d’herbes fraîches, pour en ralentir la détérioration.
Selon les producteurs, cela n’empêche pas les légumes de pourrir, s’ils ne sont pas simplement emportés par des voleurs. En effet, des sacs d’oignon, de pommes de terre, de courges, d’aubergines, de navets, de carottes, de piments verts, des cageots de tomate et d’autres produits maraîchers sont stockés dans les champs.
Monsieur Kabe, comme beaucoup de producteurs, sollicite l’aide des pouvoirs publics pour la distribution de chambres froides à Notto Gouye Diama. De tels équipements aideraient à conserver la production pendant longtemps et à l’écouler progressivement.
À cause de la mévente de la récolte, les quelque 1 000 producteurs maraîchers de la commune risquent de ne pas pouvoir rembourser les prêts bancaires qui leur ont été octroyés au début de la saison maraîchère.