Entre deuil et résilience, le Botswana fait face à des inondations dévastatrices qui ont déjà coûté la vie à sept personnes. Le président Duma Boko appelle à la solidarité nationale et annonce une révision majeure des infrastructures.
« Sept personnes, dont trois enfants, ont perdu la vie », a déclaré le président botswanais Duma Boko lors d’une adresse à la nation samedi 22 février, à la suite des inondations ayant fait plusieurs milliers de victimes. Le bilan humain et matériel s’alourdit avec « 2 994 personnes affectées, dont 705 enfants » et « 1 749 personnes évacuées » de leurs foyers, selon les chiffres officiels.
Face à cette situation critique, le chef de l’État a souligné la dualité de ces précipitations. « D’un côté, il y a des raisons de se réjouir. De l’autre, il y a des raisons de pleurer. Mais nous ne blâmons jamais la pluie. Nous en avons besoin », a-t-il souligné, évoquant les périodes de sécheresse que connaît régulièrement le pays.
Dans l’immédiat, les autorités se mobilisent. « Je salue les efforts héroïques des forces armées » et « l’élan de solidarité des citoyens qui se sont mobilisés pour aider leurs compatriotes », a déclaré M. Boko, avant d’annoncer des mesures concrètes qui consistent selon lui à « travailler à court terme pour limiter les pertes supplémentaires et oeuvrer sur le long terme pour mieux planifier ces événements ».
Le président botswanais a notamment évoqué une révision complète des infrastructures nationales « pour nous assurer qu'(elles) peuvent gérer aussi bien les sécheresses que les inondations ». Une leçon que le dirigeant considère comme un signe : « Je remercie le Tout-Puissant de nous avoir donné cette leçon précoce durant notre mandat ».
« Même si les pluies nous ont causé des difficultés, nous restons calmes et concentrés pour gérer tous les aspects de cette crise, qu’ils soient grands ou petits », a conclu le président, déterminé à faire face à cette épreuve nationale.
Apanews
« Sept personnes, dont trois enfants, ont perdu la vie », a déclaré le président botswanais Duma Boko lors d’une adresse à la nation samedi 22 février, à la suite des inondations ayant fait plusieurs milliers de victimes. Le bilan humain et matériel s’alourdit avec « 2 994 personnes affectées, dont 705 enfants » et « 1 749 personnes évacuées » de leurs foyers, selon les chiffres officiels.
Face à cette situation critique, le chef de l’État a souligné la dualité de ces précipitations. « D’un côté, il y a des raisons de se réjouir. De l’autre, il y a des raisons de pleurer. Mais nous ne blâmons jamais la pluie. Nous en avons besoin », a-t-il souligné, évoquant les périodes de sécheresse que connaît régulièrement le pays.
Dans l’immédiat, les autorités se mobilisent. « Je salue les efforts héroïques des forces armées » et « l’élan de solidarité des citoyens qui se sont mobilisés pour aider leurs compatriotes », a déclaré M. Boko, avant d’annoncer des mesures concrètes qui consistent selon lui à « travailler à court terme pour limiter les pertes supplémentaires et oeuvrer sur le long terme pour mieux planifier ces événements ».
Le président botswanais a notamment évoqué une révision complète des infrastructures nationales « pour nous assurer qu'(elles) peuvent gérer aussi bien les sécheresses que les inondations ». Une leçon que le dirigeant considère comme un signe : « Je remercie le Tout-Puissant de nous avoir donné cette leçon précoce durant notre mandat ».
« Même si les pluies nous ont causé des difficultés, nous restons calmes et concentrés pour gérer tous les aspects de cette crise, qu’ils soient grands ou petits », a conclu le président, déterminé à faire face à cette épreuve nationale.
Apanews