
Au quatrième trimestre de l’année 2024, le Produit intérieur brut (Pib) réel, corrigé des variations saisonnières (Cvs), a progressé de 4,5%, par rapport au trimestre précédent.
Source : https://www.lejecos.com/Croissance-economique-Prog...

Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), ce résultat est imputable à l’accroissement des valeurs ajoutées des secteurs primaire (+15,1%), secondaire (+2,9%) et tertiaire (+2,3%).
En outre, explique l’Ansd, les taxes nettes de subventions sur les produits se sont bonifiées de 5,8%. Par ailleurs, le PIB réel hors pétrole brut a évolué de 4,1%. L’analyse des composantes de la demande intérieure fait ressortir un bond de 16,3% de la formation brute du capital fixe (Fbcf).
Toutefois, la consommation finale globale s’est repliée de 2,4% par rapport au trimestre précédent. Les exportations de biens et services, quant à elles, se sont accrues de 30,4%. Par rapport à la même période de l’année 2023, le Pib réel du quatrième trimestre de 2024 s’est accru de 11,6%. Cette hausse s’explique principalement par la consolidation des activités du secteur secondaire (+38,7%) impulsé par l’extraction de pétrole et du secteur tertiaire (+4,5%).
Par ailleurs, les taxes nettes de subventions sur les produits ont crû de 7,5%. Cependant, cette évolution est limitée par la régression des activités du secteur primaire (-1,1%). Hors pétrole, note l’Ansd, la croissance du Pib réel s’établit à 3,3% en glissement annuel.
Sous l’angle de la demande, le regain d’activité économique au quatrième trimestre de 2024, par rapport au même trimestre de l’année précédente, s’est traduit, en termes réels, par l’accroissement des exportations de biens et services (+107,0%), de la formation brute de capital fixe (+6,4%) et de la consommation finale (+3,4%).
«Le Produit intérieur brut nominal est estimé à 6 164,9 milliards de FCFA au quatrième trimestre de 2024. Sans les ressources pétrolières, elle est de 5 874,8 milliards de FCFA. Au total, sur l’année 2024, le Pib réel, évalué à partir du cumul des quatre trimestres, s’est rehaussé de 6,9%, après 4,3% en 2023. Cette évolution est consécutive à la bonne tenue des secteurs secondaire (+20,0%) et tertiaire (+3,3%). Hors extraction de pétrole, la croissance économique est estimée à 2,7% », informe l’Ansd.
Adou Faye
En outre, explique l’Ansd, les taxes nettes de subventions sur les produits se sont bonifiées de 5,8%. Par ailleurs, le PIB réel hors pétrole brut a évolué de 4,1%. L’analyse des composantes de la demande intérieure fait ressortir un bond de 16,3% de la formation brute du capital fixe (Fbcf).
Toutefois, la consommation finale globale s’est repliée de 2,4% par rapport au trimestre précédent. Les exportations de biens et services, quant à elles, se sont accrues de 30,4%. Par rapport à la même période de l’année 2023, le Pib réel du quatrième trimestre de 2024 s’est accru de 11,6%. Cette hausse s’explique principalement par la consolidation des activités du secteur secondaire (+38,7%) impulsé par l’extraction de pétrole et du secteur tertiaire (+4,5%).
Par ailleurs, les taxes nettes de subventions sur les produits ont crû de 7,5%. Cependant, cette évolution est limitée par la régression des activités du secteur primaire (-1,1%). Hors pétrole, note l’Ansd, la croissance du Pib réel s’établit à 3,3% en glissement annuel.
Sous l’angle de la demande, le regain d’activité économique au quatrième trimestre de 2024, par rapport au même trimestre de l’année précédente, s’est traduit, en termes réels, par l’accroissement des exportations de biens et services (+107,0%), de la formation brute de capital fixe (+6,4%) et de la consommation finale (+3,4%).
«Le Produit intérieur brut nominal est estimé à 6 164,9 milliards de FCFA au quatrième trimestre de 2024. Sans les ressources pétrolières, elle est de 5 874,8 milliards de FCFA. Au total, sur l’année 2024, le Pib réel, évalué à partir du cumul des quatre trimestres, s’est rehaussé de 6,9%, après 4,3% en 2023. Cette évolution est consécutive à la bonne tenue des secteurs secondaire (+20,0%) et tertiaire (+3,3%). Hors extraction de pétrole, la croissance économique est estimée à 2,7% », informe l’Ansd.
Adou Faye
Source : https://www.lejecos.com/Croissance-economique-Prog...