Le premier ministre britannique David Cameron a annoncé, lors d'une conférence de presse avec Barack Obama, le « lancement de ces négociations sur un accord historique entre les Etats-Unis et l'Europe ». La première session de négociations sur un accord de libre-échange entre l'UE et les Etats-Unis se tiendra à Washington au mois de juillet, a annoncé pour sa part M. Obama.
On s'attend à ce que ces discussions, destinées à doper la croissance de part et d'autre de l'Atlantique, en facilitant le commerce entre les Etats-Unis et l'Europe, durent au moins un an et demi.
« C'est une occasion qui ne revient qu'une seule fois par génération et nous sommes bien décidés à la saisir », a déclaré David Cameron aux côtés de Barack Obama et des présidents de la Commission européenne et du Conseil européen, José Manuel Barroso et Hermann van Rompuy. Ces dirigeants sont réunis à Enniskillen, en Irlande du Nord, où s'ouvre pour deux jours le sommet des pays du G8.
Le premier jour du sommet a également été marqué par les profondes divergences entre la Russie et l'Occident sur le conflit syrien. La tragédie syrienne a plombé la première rencontre bilatérale depuis un an entre les présidents américain Barack Obama et russe Vladimir Poutine. A la veille de l'ouverture du G8, le président russe, dont le pays est un allié indéfectible du régime de Damas, s'était montré très offensif. Il a mis en garde les Occidentaux contre toute velléité d'armer les rebelles syriens. Le principal intéressé, le président syrien Bachar al-Assad, a de son côté mis en garde l'Europe par presse interposée. « Si les Européens livrent des armes, l'arrière-cour de l'Europe deviendra (un terrain) pour le terrorisme et l'Europe en paiera le prix », a-t-il menacé dans un entretien au quotidien allemand des affaires Frankfurter Allgemeine Zeitung à paraître mardi.
Agence Ecofin
On s'attend à ce que ces discussions, destinées à doper la croissance de part et d'autre de l'Atlantique, en facilitant le commerce entre les Etats-Unis et l'Europe, durent au moins un an et demi.
« C'est une occasion qui ne revient qu'une seule fois par génération et nous sommes bien décidés à la saisir », a déclaré David Cameron aux côtés de Barack Obama et des présidents de la Commission européenne et du Conseil européen, José Manuel Barroso et Hermann van Rompuy. Ces dirigeants sont réunis à Enniskillen, en Irlande du Nord, où s'ouvre pour deux jours le sommet des pays du G8.
Le premier jour du sommet a également été marqué par les profondes divergences entre la Russie et l'Occident sur le conflit syrien. La tragédie syrienne a plombé la première rencontre bilatérale depuis un an entre les présidents américain Barack Obama et russe Vladimir Poutine. A la veille de l'ouverture du G8, le président russe, dont le pays est un allié indéfectible du régime de Damas, s'était montré très offensif. Il a mis en garde les Occidentaux contre toute velléité d'armer les rebelles syriens. Le principal intéressé, le président syrien Bachar al-Assad, a de son côté mis en garde l'Europe par presse interposée. « Si les Européens livrent des armes, l'arrière-cour de l'Europe deviendra (un terrain) pour le terrorisme et l'Europe en paiera le prix », a-t-il menacé dans un entretien au quotidien allemand des affaires Frankfurter Allgemeine Zeitung à paraître mardi.
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